Ah le blues du dentiste, qu’est ce que j’aime cette chanson, enfin… drôle de manière de commencer un article me direz vous, ben vous avez surement raison, mais je m’en fout un peu à vrai dire. Traiter un sujet aussi serieux soit-il ne mérite pas le conformisme habituel que nous avons l’habitude de voire, lire et entendre, mettre de la couleure même dans les mots, dire ce que l’on pense ou et quand on le veut voilà une bonne raison de tourner le monde en dérision, au moins un petit peu.
En ce moment je me détache un peu de l’information, politique, sociale, économique, rien à se mettre sous la dent, ou si peu … pas assez de tueries, de guerres, de catastrophes… a peine quelques grèves par çi, par là … j’en profite pour regarder comment le monde tourne, même si des fois je m’en mords les doigts, j’avou prendre un plaisir certain à glander et à disserter avec le premier venu. Je confesse « Ô » gentil lecteur ma facilité à ne rien foutre, enfin en apparence.
Quand je me suis mis à écrire cet article je voulais parler de sarkozi et du G20… il n’en est rien, pas envi, pas le temps, surtout il ne le mérite pas ni eux d’ailleurs, je vais donc parler de tout et de rien, c’est ce que je préfère faire à vrai-dire. Là j’écoute Ivete Sangalo « Illumina » de l’excellent live « Ivete ao vivo no maracaña », ah que j’aime cette artiste, ce pays, cette passion dans ses chansons et aussi un rapport avec son public inégalable, vous êtes vous déjà rendu compte que les peuples les plus pauvres, je veux dire par là financièrement uniquement, sont ceux qui ont les chansons les plus belles, les plus langoureuses… à croire que la pauvreté se chante avec le cœur.
Vous êtes vous posés la question ? Est ce que la pauvreté peut se vivre comme une émotion ou un état de fait ? Nous qui vivons avec le confort et la consommation à tout vas, si demain nous devions nous priver de manger, de nous laver coment réagirions nous ? Adopterions nous la même humilité que ceux qui la vivent au quotidien… pas sure. Nous nous éloignions de plus en plus des réalités, je ne dis pas que nous devons, et pouvons nous occuper de toute la misère du monde, mais voyons un peu si tout le monde se mettait un petit peu à penser aux autres, le nombre ne fait-il pas la force ?
Je ne sais pas et n’ai absolument pas la prétention de comprendre ni de résoudre ce problème qu’est la pauvreté sur notre planète, mais quand même en y regardant de plus prés, comment cela est possible, des minorités ammassent des milliards et des milliards ammassent un minimum vital dirons nous quand cela est suffisant ce qui deviens de moins en moins le cas aujourd’hui. On nous parle des dirigeants prêts à vendre leur chemise pour sauver le monde, c’est beau l’humanité… aller je verse une larme. FMI, OMC, BCE ( Fond Monnétaire International, Organisation Mondiale du Commerce, Banque Centrale Européenne ) pour ne citer qu’eux, font en sorte que le monde dans lequel nous vivons devienne chaque jour plus égoïste, plus individualiste, les mots « productivité » « rentabilité » « économie » sont rentrés dans les chaumières à grand coup de crise mondiale, et si tout cela était voulu…
Aujourd’hui un employé ne se saigne plus aux quatres veines pour son entreprise mais il le fait pour la France, voir mieux, pour le monde, plus facile à faire accepter comme ça, les plans sociaux dans les entreprises n’apparaissent plus comme une trahison mais comme l’unique bouée de sauvetage pour pouvoir garder son emploi qui permet à peine de vivre. Moi j’appel ça l’ésclavagisme conssentit et j’y vois là un rapport avec ce que les médias appellent désormais de concert les « travailleurs pauvres ». Renault ce grand fleuron de l’industrie de notre si beau pays, 678 millions d’euros de bénèfs et chomage technique et plans sociaux… cherchez l’érreure.
La pauvreté est à notre porte, nous ne travaillons plus que pour payer les factures que nous recevons, nous consommons, betement, lassivement comme si cela était devenu normal, aller faire ses courses le dimanche, tout cela est aujourd’hui d’un banal, comme les guerres ou les attentats me diriez vous à croire qu’on s’habitu à tout ! Moi je me rappel des dimanches passées en famille, les bons petits plats de mon papa, ah que c’était le bon temps, un temps ou on parlait encore de famille, de repos, de loisirs… Comme chantait Aznavour « Je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître ».
Sur ce soyez peace, ouvrez vous, le monde est magnifique, suffit juste de le regarder et surtout de l’entendre.
DEEZER.D
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